Loyada

Sur les terres arides d’un désert tourmenté
Sous les yeux d’enfants aux regards pétrifiés
Loin de chez eux, sur une frontière oubliée

Un bus comme prison, par une chaleur oppressante
De petits otages, pris dans une terrible tourmente
Que la folie meurtrière des hommes , emporte

Une charge héroïque, sous un feu nourri
Aujourd’hui, à jamais tombée dans l’oubli
Quelque part, là-bas, bien loin, à Djibouti

(en  hommage aux enfants, au chauffeur du bus, à l’assistante sociale, à la légion, au GIGN )

La petite histoire

Le 3 février 1976, des militants indépendantistes du Front de libération de la Côte des Somalis (FLCS) prennent en otage un bus scolaire à Djibouti, alors situé en Territoire français des Afars et des Issas (TFAI). Le lendemain, une compagnie de légionnaires parachutistes et des membres du Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) assaillent le bus, tuent les ravisseurs présents et libèrent la plupart des otages.

(source, wikipédia )

Je vous invite à lire le livre de Jean Luc Riva, relatant les faits avec précision.

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10 Commentaires
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Triste histoire, si bien relatée. Les enfants, premières victimes de la folie meurtrière des hommes.

Merci de relater cette triste prise d’otages , juste pour ne pas oublier . Un bel hommage à toutes ces personnes, qui par leur courage ont évité , un véritable carnage .. Mes pensées aux familles meurtries à jamais .

Une bien triste histoire , pour des raisons personnelles , permettez moi d’y ajouter quelques éléments . Merci de votre publication .
En Corse, le départ (prévu le 4 février) a été reporté. Les légionnaires quittèrent la Corse le lendemain, le 5 février. Malheureusement, un accident leur arriva au TFAI en mai 1976: Accident d’ hélicoptère à Djibouti en 1976 , oublié aujourd’hui en France.

Pendant les semaines suivantes, les légionnaires de la 13e DBLE protégeaient les bus militaires transportant les enfants français à l’école de Djibouti .

En 2016, les enfants kidnappés ont fondé une association, les oubliés de Loyada ( Les oubliés de Loyada ). Ils reprochent aux responsables français de n’avoir jamais été officiellement reconnus comme victimes du terrorisme.

Très bel hommage.Merci pour la petite histoire

Deux fillettes tuées , c’est très dur , mais un bilan qui aurait pu être beaucoup plus lourd . Respect à toutes ces personnes , qui de prés ou de loin ont contribué à la libération de ces otages ..