La dernière lettre
En cette fin juillet
Un soleil guilleret
Que les oiseaux accompagnent
Illumine toute la campagne
Sous un arbre, un adolescent
Un gosse, à peine seize ans
Tremble de tout son être
En main sa dernière lettre
Juste quelques mots d’adieu
Où il promet d’être courageux
Sous le regard des mitraillettes
Fume une dernière cigarette
Dans cet ultime instant
Fait face vaillamment
Pour les siens, ses amis
Son pays, sa patrie
Derrière un nuage, le soleil, honteux
Devant cette scène baissa les yeux
Les cloches sonnèrent le glas
Le vent en eut le souffle las
Après les tirs en rafales
Et le bruit de la mitraille
Les oiseaux reprirent leur chant
Avec ferveur, celui des partisans
« Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne ?… »
Henri Fertet : 16 ans – Guy Môquet : 17 ans et demi – Loïc Bouvard , 15 ans – Josette Torrent : 12 ans – Daniel Huillier : 15 ans et bien d’autres … morts pour la France !

Les adolescents de la Résistance







Ils étaient si jeunes, et pourtant ils ont dû faire preuve d’un courage que bien des adultes n’auraient peut-être pas trouvé.
Face aux armes, certains ont gardé la tête haute, portés par leurs convictions et leur amour de la liberté.
Leur silence appartient à l’histoire, mais leur sacrifice continue de nous parler.
Puissent ces jeunes martyrs ne jamais être oubliés.
Merci poète, beaucoup de sensibilité.
Un contraste bouleversant entre la beauté de la nature et l’horreur de la guerre.
Vous donnez à cette mort une dimension collective. Ce jeune homme ne se bat pas uniquement pour lui-même, mais pour les personnes qu’il aime et pour l’idée de liberté qu’il défend.
Votre poème rend hommage à tous ces jeunes résistants qui ont sacrifié leur avenir pour que d’autres puissent vivre libres.
Henri Fertet : 16 ans – Guy Môquet : 17 ans et demi – Loïc Bouvard : 15 ans – Josette Torrent : 12 ans – Daniel Huillier : 15 ans.
Et bien d’autres … morts pour la France !
Merci pour eux
La poésie a ce pouvoir extraordinaire de faire revivre en quelques vers, des instants que l’histoire n’effacera jamais. Ici, la lumière du soleil, le chant des oiseaux et le souffle du vent contrastent avec la violence des armes.
La nature devient témoin, presque complice du souvenir.
Une écriture sensible et imagée qui nous rappelle que les mots peuvent aussi porter la mémoire des hommes.
Merci Dany
La liberté dont nous jouissons aujourd’hui a parfois été payée au prix du sang et de vies à peine commencées.
Ce jeune homme de seize ans incarne tous ces héros anonymes qui ont choisi de résister plutôt que de se soumettre, son courage nous oblige à nous souvenir et à transmettre cette mémoire aux générations futures.
La liberté n’est jamais un acquis à oublier.
Merci à vous.
Le soleil s’est caché, les armes ont parlé, un jeune homme est tombé.
Mais le chant des oiseaux a repris, comme pour rappeler que la liberté ne meurt jamais tout à fait lorsque des hommes et des femmes sont prêts à la défendre.
Votre poème est à la fois une blessure ouverte sur notre passé et un message d’espoir pour l’avenir.
Se souvenir, c’est aussi continuer à faire vivre leurs idéaux.
Encore une fois bravo jeune homme.
Une dernière lettre, une dernière cigarette, un dernier regard vers la
vie…
Quelques mots simples qui nous plongent dans les ultimes instants d’un adolescent condamné pour ses convictions.
Derrière le résistant, il y a un enfant qui tremble, qui a peur, mais qui trouve la force de rester debout.
Un texte bouleversant qui serre le cœur et nous invite au recueillement.
Merci Dany
La nature est vivante, lumineuse, presque joyeuse, pourtant un drame se prépare, la vie suit son cours, un jeune homme va perdre la sienne.
Un gosse, à peine 16 ans, derrière le résistant, le héros, il y a avant tout un enfant …
Ton poème est très touchant !