Petit soldat

Une nuit peu banale
Le cri d’un chacal
Une chaleur oppressante
Une lune angoissante

Ses mains tremblent
Son cœur s’emballe
Son premier contact
Des tirs, des impacts

Sa vue se brouille
Ses yeux se mouillent
Des larmes coulent
Épuisé, il s’écroule

C’est comme ça petit soldat
Ces choses-là ne s’oublient pas
Ces choses_là, on en parle pas
Mais chaque nuit elles seront là

Guerre d’Algérie

La guerre de mon père Un site d’Ariane Bonzon , a visiter !

” En France, à l’initiative de certains médecins intervenus lors des guerres de décolonisation en Indochine et en Algérie, le décret du 10 janvier 1992 a permis de reconnaître les pathologies psycho-traumatiques ( le mal invisible) comme des « blessures psychiques donnant droit à réparation ». À partir de cette date, la prise en charge des troubles psychiques est devenue une question centrale au sein de l’armée, avec notamment le déploiement de psychiatres lors des opérations extérieures de la guerre du Golfe.” (extrait du site UNEO)

“Dans un pays lointain, sur une frontière oubliée, un jeune soldat subit son baptême du feu aux cotés de légionnaires aguerris. Ce jour là, le diable lui tendit la main.”

“Hommage à mon père, à mes oncles, à tous ces appelés, envoyés au combat par des politiciens ambitieux, pour des intérêts financiers ou politiques. Des jeunes revenus de là-bas traumatisés ou blessés Je pense aux anciens d’AFN.

Image perso, Djibouti 1977

Chanson du marsouin

Il dort maintenant
Sous le sable mouvant
Loin de sa mère
Qui ne viendra pas
Sur la tombe de son gars
Dire une prière.
Une croix de bois
Seule indique l’endroit.
Au cimetière
Pour le petit Marsouin
C’est l’oubli, c’est la fin
De ses misères.

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