Peur sur la ville

La nuit tombe lentement sur le quartierDe pâles réverbères aux lampes fatiguéesTentent désespérément d’éclairer les ruesQue les badauds abandonnent le soir venu C’est l’heure des scootersDes voyous, des dealers Le tram déserté à cette heure tardiveChemine tel une chenille qui s’activeQuelque part, au loin, résonnentDans la cité, des cris , …