La masure
Un toit, au trou béant
Dévoré par le temps
De vieilles pierres
Envahies de lierre
Des volets fatigués
Aux ferrures rouillées
Sous le souffle du vent
S’accrochent désespérément
A leurs vieux gonds épuisés
Les restes d’une cheminée
De vieilles briques brisées
Au pied de la masure
Gisent sans sépulture
Dans cette maison délabrée
Résonnent les voix du passé
Uniques et lointains vestiges
Que le temps, lui seul, fige

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Toit ouvert au ciel
Le lierre reprend pierre à pierre
Le vent berce les volets fatigués
Le soleil veille sur les briques
Et dans la lumière tranquille
Respire encore le passé !
Merci Dany
De bien jolis mots dans la continuité du texte, j’y entends ici le souffle du passé, merci Lily
La porte, lourde, gonflée par l’humidité, ferme mal.
Elle gémit à chaque ouverture, en portant le poids de son passé.
Merci Dany, une douce mélancolie.
Les cris déchirants de cette vieille porte exprimant sa douleur, sont si émouvants, merci Suzon.
La maison, fatiguée, garde les yeux ouverts
sur ce qui n’est plus.
Une cheminée tordue s’élève encore, comme un dernier geste de fierté.
Dans l’ombre des murs le silence respire
Il porte encore, très loin, les rires oubliés des enfants.
Merci Cher Dany, mots et dessin sont très réussis.
Vos mots donnent vie à cette masure, le souffle du passé caresse les vieilles pierres, merci Henri.
Autour, le terrain est laissé à lui-même, herbes hautes, ronces, outils rouillés abandonnés.
On devine qu’il y eut autrefois de la vie ici, un jardin, des rires, des repas, mais tout cela s’est retiré lentement, laissant place au silence.
Et pourtant, malgré son délabrement, la masure garde une forme de dignité.
Elle raconte quelque chose, le passage des saisons, des gens, des années.
Une mémoire fragile, mais tenace.
Merci Dany, pour les mots et le dessin de cette jolie masure.
Belle description qui crée une ambiance nostalgique en ces lieux délaissés, merci Marc.
Marcher un peu plus loin, traverser un village, prononcer des mots à une femme en noir qui vous donne un sourire et tend la main.
Et le soir, dans un superbe coucher de soleil, refermer la masure et poursuivre le rêve où sont les souvenirs…
Permettez-moi cette suite !
Merci Poète, c’est juste très beau.
Une bien jolie suite, une belle promenade à travers ce village, un brin de nostalgie m’envahit, merci Jean.
Mélange de mélancolie, tristesse, silence.
Chut , un ange passe.
Merci Dany
Seules, des âmes silencieuses hantent ces vieilles pierres abandonnées, merci Martine.
Très belle émotion, si vraie .
Clichés en noir et blanc, un parfum rétro merveillement nostalgique !
Les vieilles maisons ont le don de créer de la nostalgie, merci Rose
Vous avez le don de créer une atmosphère très humaine, comme si la maison elle-même vieillissait, fatiguée, mais incapable de disparaître complètement.
Tout est regardé, décrit avec respect, on entend presque le vent et le murmure des anciens .
Merci jeune homme pour cette douce émotion.
Les vieilles pierres ont vécu tant de souvenirs, vécu tant de choses, que parfois elles semblent nous parler, merci Marcel
Une masure, des petits bonheurs simples d’un temps qui n’est plus.
Instantanés de vies qui résonnent en moi.
Merci Dany.
Même si le temps passe, il nous reste toujours des vestiges et des souvenirs, merci Nanie.
Un texte touchant, sensible, qui donne envie de lire …
Et relire pour s’attarder sur chaque image …
Bravo Dany et le dessin est très beau .
Des mots simples sur un petit dessin, merci Flo.